Faux semblants et faux amis: les pièges absolus de la traduction financière

Le rapport annuel est arrivé – en anglais? Votre business-plan est prêt – mais vos investisseurs sont espagnols? Vous pensiez peut-être confier le travail de traduction au stagiaire de la compta’… Mauvaise idée!

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Savoir lire, écrire et compter dans les deux langues, ça suffit… Non?

Pour traduire correctement d’une langue à l’autre, il ne suffit pas d’aller en vacances dans le pays tous les étés… L’exercice exige une maîtrise parfaite des deux langues de travail, mais aussi de solides compétences en rédaction dans le langage cible. Les traducteurs financiers doivent en plus connaître les principes et le vocabulaire propres au monde de la finance. Et ce, dans les deux langues de travail! Pas question de faire des approximations, donc. Il est capital de choisir un traducteur professionnel, et spécialisé dans la finance!

Petits détails, gros dégâts

Dans le monde de la finance, nombreux sont les «faux-amis». Vous savez ces termes qui paraissent identiques d’une langue à l’autre, mais qui ne veulent pas dire la même chose… Par exemple l’adjectif anglais « competitive ». Facile, il veut dire «compétitif»! En réalité, il se traduit souvent par «concurrentiel» … Seul un spécialiste saura décrypter le contexte pour choisir la meilleure traduction. Autre exemple: «inventory». Inventaire, stock? Derrière ce petit mot se cachent plein de traductions possibles selon le contexte: contrat d’acquisition, de gestion des stocks…

Vous pouvez compter… sur nous!

Nos traducteurs financiers sont des professionnels expérimentés, et notre agence a plus de 20 ans d’expérience. Nous vous garantissons confidentialité et qualité pour des services d’excellence.

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